Gilles

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Jucy, tellement plus qu’une voiture…

Dernière étape de notre road trip

Nous prenons le chemin de Melbourne, terminus de ce merveilleux road trip. Il nous reste quelques 300 kilomètres. Cela prendra un peu plus de trois heures d’après le GPS.

Lucie et moi avons un petit goût d’inachevé dans la bouche. Nous aurions bien continué plus loin, plus longtemps. Ce sentiment de liberté que nous découvrons tous les deux, les nomades de la route le vivent au quotidien. Mais d’autres projets nous attendent : faire un tour à Sydney et s’arrêter à Singapour.

Jucy, cette drôle de voiture.


Pourtant, nous avons envie de rendre hommage à cette merveilleuse petite voiture qui nous a conduit sans rien dire d’un bout à l’autre de ce road trip. En fait d’automobile, parlons plutôt d’un petit van. Chaque coin de celui-ci est soigneusement pensé pour divers rangements. Nous sommes dans l’esprit d’une cabine de bateau.

Le coffre de la voiture abrite le frigidaire, le petit réchaud à gaz et la réserve d’eau.

Le frigidaire est à droite. Il se charge quand nous roulons. La vaisselle est à gauche, en bas. Le réchaud à gaz est rangé dans un étui, sous le frigidaire.


La vaisselle est soigneusement calée dans des emplacements dédiés sous le minuscule petit évier. Une réserve d’eau alimente le robinet. Pour dormir à la belle étoile, c’est parfait. Le frigidaire a sauvé les fruits et l’eau de la chaleur.

La salle à manger de Jucy. Je m’en suis souvent servi pour écrire ce blog…


Derrière, s’organise l’espace de vie. Une table se monte sur un pied et voilà comment un petit bureau prend place. Etonnant de confort et pour étaler notre bordel petit bazar, c’était parfait.

Enfin, la touche ultime, le best of the best… La suite princière : notre chambre à coucher.

Notre dodo.


Pliée en quatre sur le toit, cette incroyable cabine se monte à l’aide d’une manivelle. Une fois bien dressée, on sort l’échelle de là pour la coincer sur le montant. C’est tout. Il ne reste plus qu’à gravir les marches.

Nous avons incroyablement bien dormi dans cette cabine. Il y a bien 160 centimètres de largeur, là dedans. Lucie préfère dire :”- Queen size bed…” Quoi qu’il en soit, nous ne somme pas sentis serrés comme des sardines dans une boîte – Patrick Sébastien me pardonnera cet emprunt – et nous sommes réveillés parfaitement reposés.

Jucy est bien plus qu’une voiture. C’est presqu’une copine qui nous emmène sans rechigner où nous le souhaitons. La nuit tombée, elle nous protège des animaux qui traînent sur le camp. Certains d’entre vous ne manqueront pas de le remarquer : et le pipi de la nuit, ça se passe comment ? C’est très simple. On se réveille, on descend l’échelle. Et on va dans la nature. Satisfaits ?

Pour cette dernière portion de route, je voulais rendre hommage à cette drôle de bagnole. Mais rassurez-vous, je ne vais pas vous laisser sans quelques photos prises sur le chemin.

I love you. All of you. And Lulu.

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